HISTORIQUE 

En 1984, le Registre des Ostéopathes du Québec (ROQ) est fondé.  Il se donne le mandat d’élaborer un code d’éthique pour la pratique de l’ostéopathie  au Québec et d’œuvrer à la reconnaissance professionnelle.  Il regroupe alors les diplômés et les étudiants du Collège d’Études Ostéopathiques en ostéopathie (CEO). Madame Thérèse Ménard fût la première présidente.

C’est en 1992 que le programme de formation  d’un deuxième collège est officiellement reconnu par le ROQ, soit le Centre Ostéopathique du Québec (COQ).

Depuis sa fondation, le ROQ n’a cessé de multiplier ses interventions pour la promotion de l’ostéopathie. En voici quelques exemples :

1990 - le ROQ dépose une demande de constitution en corporation (aujourd’hui un ordre) professionnelle, auprès de l’ Office des Professions du Québec.

1992 - Dans un avis au Ministre, l’Office des Professions reconnaît  que  l’ostéopathie telle que pratiquée  par les ostéopathes est une profession au sens du Code des Professions. Pourtant, elle ne  recommande pas la création d’un nouvel Ordre. 

1993- Le ROQ dépose un  mémoire à la commission parlementaire sur les médecines alternatives : «  L’Ostéopathie au Québec, une profession à part entière »,   où il dénonce  la proposition de l’Office. L’ostéopathie est une profession spécifique et toute intégration à une autre profession est un danger potentiel pour le public.

Depuis, il y a eu très peu de développement  de la part de l’Office en ce qui concerne l’encadrement de l’Ostéopathie.

1994-  N’ayant aucune suite de la commission parlementaire de 1993, le ROQ se joint à aux naturopathes (ADNQ) et homéopathes (SPHQ) afin d’unir les efforts.  D’un commun accord, les trois associations rejettent les propositions de l’Office. Conscients que la non reconnaissance officielle de nos formations est un obstacle à la pratique sécuritaire  de leurs  professions, le regroupement dépose  un projet de loi d’intérêt privé (Bill 25)  afin que soit créé : « Le Conseil académique de l’ostéopathie, de la naturopathie et de l’homéopathie. »  Ce projet de loi n’a pas eu de suite.

1998- Adoption du règlement sur l’accréditation des programmes de formation en ostéopathie et des critères d’admission au ROQ. Cette réglementation fût le résultat    des  travaux et recommandations du comité permanent  sur la formation dont les membres sont   issus   de représentants des deux collèges : le CEO et le COQ, ainsi que des représentants du ROQ.
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2000-    Le gouvernement du Québec  crée la Commission Clair dont la mission est une   grande consultation publique sur l’avenir  du système de santé au Québec. Le ROQ  y dépose un mémoire « L’Ostéopathie, une solution rentable pour la santé des Québécois. »

2001- Il y a  signature d’entente  entre le Registre des Ostéopathes de France (ROF) et le Registre des Ostéopathes du Québec. Cette entente constitue  une  reconnaissance réciproque des deux organismes  et   se concrétise  par la libre circulation des ostéopathes et des enseignants  membres de ces organismes respectifs.
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2002 – Dans le cadre d’une consultation sur la réforme de la loi professionnelle, la Fédération des Professionnels de la CSN déplore l’absence de politique concernant les approches alternatives en matière de santé.  Encore une fois, l’encadrement des médecines alternatives et complémentaires ne sont pas dans la mire du gouvernement.

2003 - Le ROQ se dissocie de la CSN et décide de poursuivre  ses démarches  vers la reconnaissance de l’ostéopathie de façon autonome. Cette  nouvelle ré-organisation du ROQ s’inscrit surtout dans un but  d’intensifier ses démarches  vers cette reconnaissance.

C’est aussi en 2003 que les chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières déposent les résultats d’une recherche concernant  le profil de compétences nécessaires à la pratique des professions d’ostéopathe, de naturopathe et d’homéopathe : «  Élaboration d’un profil de compétences pour les ostéopathes du Québec ». .
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